REAL MADRID - MAJORQUE : 3-1
Buts : Reyes (68e, 73e) et Moya (80e, csc) pour le Real Madrid - Varela (16e) pour Majorque
Longtemps, David Beckham s'est cru maudit. A l'heure de conclure son bail de quatre ans avec le Real Madrid, l'ancien chouchou d'Old Trafford, souvent boudé par la presse espagnole, parfois érigé en héros par les socios, souhaitait s'en aller sur une bonne note. En effet, pas question d'aller rejoindre les sunlights californiens de Los Angeles sans un titre avec les Galactiques. Alors et malgré une certaine fébrilité, le Real Madrid et sa superstar du flanc droit se sont battus comme des lions pour conserver le ballon devant des Majorquins bien décidés à leur jouer un bien vilain tour.
Le vilain tour a pris forme lorsque Varela, parfaitement mis sur orbite par Arango, profite d'un errement défensif adverse pour battre Iker Casillas (0-1, 16e). Dure, la pilule sera longue à avaler pour Beckham et compagnie, d'autant que dans la foulée, ces derniers perdent Ruud van Nistelrooy sur blessure (32e). Alors pour l'emporter, Fabio Capello choisit de sacrifier son indispensable mais peu veinard Anglais du couloir droit, auteur d'un coup franc sur l'équerre (57e), lui préférant le véloce Reyes. Un choix vite judicieux, ce dernier égalisant (69e) avant de donner un avantage définitif à son équipe (84e), distribuant au passage un corner décisif pour Diarra. Le crâne du Malien étant propulsé dans ses propres filets par Moyà (81e). En un quart d'heure, Reyes et le coaching malin de Fabio Capello ont eu raison de Majorque et de la volonté du tenant sortant, le Barça. Un trentième titre en forme de cadeau d'adieu que ni Beckham, ni l'autre partant, l'emblématique Roberto Carlos, ne renieront
Buts : Reyes (68e, 73e) et Moya (80e, csc) pour le Real Madrid - Varela (16e) pour Majorque
Longtemps, David Beckham s'est cru maudit. A l'heure de conclure son bail de quatre ans avec le Real Madrid, l'ancien chouchou d'Old Trafford, souvent boudé par la presse espagnole, parfois érigé en héros par les socios, souhaitait s'en aller sur une bonne note. En effet, pas question d'aller rejoindre les sunlights californiens de Los Angeles sans un titre avec les Galactiques. Alors et malgré une certaine fébrilité, le Real Madrid et sa superstar du flanc droit se sont battus comme des lions pour conserver le ballon devant des Majorquins bien décidés à leur jouer un bien vilain tour.
Le vilain tour a pris forme lorsque Varela, parfaitement mis sur orbite par Arango, profite d'un errement défensif adverse pour battre Iker Casillas (0-1, 16e). Dure, la pilule sera longue à avaler pour Beckham et compagnie, d'autant que dans la foulée, ces derniers perdent Ruud van Nistelrooy sur blessure (32e). Alors pour l'emporter, Fabio Capello choisit de sacrifier son indispensable mais peu veinard Anglais du couloir droit, auteur d'un coup franc sur l'équerre (57e), lui préférant le véloce Reyes. Un choix vite judicieux, ce dernier égalisant (69e) avant de donner un avantage définitif à son équipe (84e), distribuant au passage un corner décisif pour Diarra. Le crâne du Malien étant propulsé dans ses propres filets par Moyà (81e). En un quart d'heure, Reyes et le coaching malin de Fabio Capello ont eu raison de Majorque et de la volonté du tenant sortant, le Barça. Un trentième titre en forme de cadeau d'adieu que ni Beckham, ni l'autre partant, l'emblématique Roberto Carlos, ne renieront